L’ail , la panacée universelle

Depuis les temps les plus reculés, l’ail fait figure de panacée universelle.

Si ses emplois comme condiments et aromate en cuisine sont connus de tout le monde, ses vertus thérapeutiques n’en sont pas moins multiples et réelles.

L’ Allium sativum fait partie de la famille des liliacées, dont les autres représentants, comme l’oignon, la ciboule et la ciboulette, sont très bénéfiques pour la santé.

Des variétés réputées :

Le bulbe de l’ail, la « tête », est formé de 12 à 16 « caïeux », appelés gousse, protégées par une pellicule parcheminée.

Cette peau est blanche ou grise si l’ail pousse en Provence ou dans le Sud-Ouest, rose ou violette s’il s’agit d’une autre variété cultivée en Auvergne.

Il existe aussi un ail roux, fumé, qui vient du nord de la France.

Contre le ténia ou le ver solitaire :

  • soit manger des croûtons frottés d’ail avec du jus de citron.
  • soit boire une décoction de gousses d’ail : râper 2 gousses dans une tasse de lait, porter à ébullition, laisser infuser toute la nuit et boire la matin à jeun. Recommencer jusqu’à expulsion du ver.[/box]

Tension artérielle et cholestérol :

L’ail, ainsi que l’oignon, favorise la baisse de la tension artérielle et la dilatation des petits vaisseaux.

Il fait baisser le taux du cholestérol dans le sang.

Certains spécialistes estiment qu’il augmente la proportion du HDL, dont le rôle est bénéfique dans l’élimination du « mauvais » cholestérol.

Propriétés antivirales et antiseptiques :

Le jus d’ail, ou d’oignon, frais constitue un soin de première urgence pour une piqûre d’abeille ou d’araignée.

Son efficacité est également prouvée en cas de mycoses.

Cors, durillons et verrues peuvent disparaître si l’on applique chaque jour dessus des rondelles d’ail frais.

Un rôle anticoagulant :

Le fait de manger régulièrement de l’ail joue un rôle préventif dans les maladies cardiovasculaires en évitant la formation de caillots sanguins, ce qui permet de lutter efficacement contre les troubles coronariens.

Des études menées sur des animaux ont montré que le sulfure d’allyle empêche la prolifération de tumeurs malignes; mais personne n’a encore prouvé que l’ail est bénéfique dans le traitement des cancers chez l’homme.

Un bon décongestionnant :

L’ail diminue les congestions nasales et atténue les symptômes du rhume et des refroidissements, surtout s’il est consommée cru.

Pour masquer une haleine qui sent l’ail, il convient de mastiquer des feuilles de persil ou de menthe, ou des graines d’anis ou de cardamone.

Cuisine et médecine :

Associé au persil et au citron, l’ail dans les salades ou les assaisonnements constitue une protection efficace contre les infections , maintient le sang pur, les artères souples et un bon tonus.

Mais c’est la cuisine provençale qui en prépare la meilleure interprétation avec un bouillon appelé l’aïgo boulido, dont on dit d’ailleurs : « l’aïdo boulido sauvo la vido ».

Faire bouillir 6 gousses d’ail écrasés pendant 10 minutes dans 1 litre d’eau, ajouter sauge, thym et laurier.

Laisser infuser 5 minutes et verser sur des tranches de pain arrosées d’huile d’olive.

Tension artérielle et cholestérol :

L’ail, ainsi que l’oignon, favorise la baisse de la tension artérielle et la dilatation des petits vaisseaux.

Il fait baisser le taux du cholestérol dans le sang.

Certains spécialistes estiment qu’il augment la proportion du HDL, dont le rôle est bénéfique dans l’élimination du « mauvais » cholestérol.

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